A 2 000, en silence, pour Yannick
Malgré la pluie, quelque 2 000 personnes ont pris part à la marche organisée à Braine-le-Comte, samedi après-midi, à la mémoire de Yannick Amba-Bongelo. Ce jeune de 17 ans, décédé après avoir reçu un coup de couteau au carnaval de Binche, était très apprécié dans la commune où il vivait. Ses proches lui ont rendu hommage en défilant au centre-ville.
- Publié le 26-02-2007 à 00h00
Malgré la pluie, quelque 2 000 personnes ont pris part à la marche organisée à Braine-le-Comte, samedi après-midi, à la mémoire de Yannick Amba-Bongelo. Ce jeune de 17 ans, décédé après avoir reçu un coup de couteau au carnaval de Binche, était très apprécié dans la commune où il vivait. Ses proches lui ont rendu hommage en défilant au centre-ville.
Le cortège, emmené par de très nombreux membres de la famille de Yannick, a défilé en silence, en marquant un arrêt devant l'habitation de Yannick et des siens.
La marche s'est terminée peu après 15 heures. S'en est suivi un moment de recueillement. "Nous lançons un appel aux décideurs politiques et à la justice, pour qu'il y ait un signal clair et fort envers les jeunes, qu'ils sachent qu'on ne tue pas impunément", a indiqué un porte-parole de la famille. Les funérailles auront lieu le 28 février, à l'église Saint-Géry de Braine-le-Comte.
Dimanche, sur RTL-TVI, le député libéral Jean-Pierre Malmendier s'est prononcé en faveur des peines incompressibles et a rappelé qu'une pétition en ce sens avait été signée par quelque 2,7 millions de personnes. Le sénateur Delpérée (CDH) a jugé les peines incompressibles "inhumaines" car, dit-il, elles suggèrent qu'une personne ne peut s'amender. Rachid Madrane (PS) et Marie Nagy (Ecolo) ont également jugé inadéquate l'idée de mettre en place des peines de prison incompressibles.
(D'après Belga)
