La princesse Elisabeth présidera bientôt les missions économiques à la place de la princesse Astrid
La sœur du roi Philippe, qui assure la présidence des missions économiques depuis 2013, va lever le pied pour raison médicale. La princesse Elisabeth prendra la relève, mais seulement une fois qu'elle aura son diplôme d'Harvard en poche prévu en mai 2026. Dans l'intervalle, c'est la reine Mathilde qui endossera la fonction.

- Publié le 11-12-2025 à 20h01

La princesse Astrid ne présidera plus les missions économiques dès 2026. Selon nos informations, la sœur du roi Philippe a manifesté sa volonté de lever le pied avec effet immédiat, sur avis de ses médecins. À ce stade, aucune information ne filtre sur l'état de santé de la Princesse qui, au cours de ces derniers mois, a exprimé à plusieurs reprises son souhait de passer la main à la jeune génération, notamment pour des raisons de conciliation entre sa vie publique et sa vie privée.
En sa qualité de représentante du Roi à l'étranger, Astrid a en effet arpenté les grandes villes du monde aux côtés de nos entreprises et autres fleurons nationaux depuis 2013, soit depuis l'accession de Philippe au trône. La dernière mission en date a eu lieu en octobre 2025, aux États-Unis. Aujourd'hui âgée de 63 ans, la sœur du Roi est donc contrainte sur recommandation médicale de diminuer la cadence.
Une étape de plus dans la préparation au trône
Deux missions économiques sont prévues en 2026 : la Turquie en mai et l'Arabie saoudite en novembre. Naturellement, tous les regards se tournent vers la princesse héritière Elisabeth pour prendre la relève. Point de précipitation toutefois : la fille aînée du Roi, âgée de 24 ans, doit d'abord terminer son master en politiques publiques à l'université d'Harvard, aux États-Unis. Si tout se passe comme prévu, elle devrait être diplômée en mai 2026, soit précisément au même moment que la mission princière en Turquie. Précisons au passage qu'il ne faut pas exclure non plus que la princesse Elisabeth décide de prolonger son cursus universitaire.
Dans l'intervalle, nous confirme-t-on à bonne source, c'est la reine Mathilde qui endossera la fonction. La Reine est rodée à l'exercice puisqu'elle a pris part à de multiples missions économiques aux côtés de son époux, le roi Philippe, jadis prince héritier. La relève peut par conséquent se faire immédiatement. Par ailleurs, cet "intérim" paraît d'autant plus évident et naturel qu'il concerne l'actuelle reine des Belges et la future. De quoi assurer une transition douce et solide, le moment venu, entre la mère et la fille.
Une étape supplémentaire aussi dans la préparation de la princesse Elisabeth au trône, à laquelle le Palais royal veille discrètement mais assurément. Au terme de son cursus scolaire, Elisabeth sera en effet amenée à voir son rôle évoluer au sein de la famille royale. Elle se verra confier les rênes d'une Maison en tant que Duchesse de Brabant, obtiendra une dotation afin de pouvoir engager des collaborateurs et développer ses activités publiques. La présidence des missions économiques est à ce titre l'une des étapes importantes de ce "plan" scrupuleusement établi par le Palais.