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Le cinéma et le consentement

Le cinéma français est à nouveau ébranlé après les accusations de à l'encontre de Benoît Jacquot et Jacques Doillon. Au-delà de la légitime présomption d'innocence, se pose à nouveau la question du rapport entre des adultes auréolés de leur statut d'artiste et des jeunes filles mineures.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête à l'encontre des cinéastes Jacques Doillon et Benoît Jacquot.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête à l'encontre des cinéastes Jacques Doillon et Benoît Jacquot. ©AFP

La semaine qui vient de s'écouler a ébranlé le monde du cinéma français, une nouvelle fois. Les révélations du quotidien Le Monde, doublées du témoignage public de l'actrice et réalisatrice Judith Godrèche, accablent les réalisateurs Benoît Jacquot et Jacques Doillon, 77 et 79 ans. Ils sont tous les deux l'objet d'une enquête suite à la plainte déposée par Judith Godrèche contre le premier, dans laquelle elle mentionne aussi des actes du second qui relèvent du viol.

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