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À Stavelot, la bouleversante vérité des faux

Coline Dutilleul et Clematis dans un programme touché par la grâce.

Nicolas Blanmont
Coline Dutilleul, entre expressivité hallucinante et douceur bouleversante.
Coline Dutilleul, entre expressivité hallucinante et douceur bouleversante. ©Koen Broos

Le Saint Sébastien de Stavelot n'est percé que de trois flèches, mais elles sont d'or, et il est de marbre blanc. Et le jaune Marie-Thérèse qui inonde l'église qui lui est dédiée n'a rien à envier au rose pastel du réfectoire des moines, lieu habituel des extases musicales stavelotaines. Pendant le festival, on consent donc volontiers à troquer l'abbaye pour l'église afin d'y suivre le désormais traditionnel concert baroque, surtout si le programme est d'inspiration sacrée. Fausses attributions

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