Icon payantArticle réservé aux abonnés

Guerre, pénurie et pandémie : "Si on accumule tous les scénarios négatifs, on a la tempête parfaite. Mais ce n'est quand même pas le plus probable…"

Historique, ce choc majeur ? Semblable au choc pétrolier des années 70 ?

Guerre, pénurie et pandémie : "Si on accumule tous les scénarios négatifs, on a la tempête parfaite. Mais ce n'est quand même pas le plus probable…"
©Shutterstock
Libre Eco week-end | Le dossier

L'année commençait bien. Le variant Omicron était moins dévastateur qu'imaginé. Le soulagement pointait le bout de son nez. La croissance économique s'en ressentait. Après une année 2021 clôturée sur un inattendu 6 % de croissance du PIB, le premier trimestre s'inscrivait entre + 0,4 % et + 0,6 % d'après les premières estimations du Bureau fédéral du Plan et de la Banque nationale (BNB). Et puis, patatras. Hausse des prix de l'énergie, invasion en Ukraine, re-flambée des prix de l'énergie, couplée à des pénuries de matières premières…

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...