Travail étudiant et flexi-jobs coûteraient 1,5 milliard EUR à la sécu en 2029

Travail étudiant et flexi-jobs représentent, pour la sécurité sociale, un manque-à-gagner de plusieurs centaines de millions d'euros qui atteindrait même 1,5 milliard d'euros en 2029, à la fin de la législature, selon des calculs des syndicats chrétiens CNE, PULS et CSC Alimentation et Services.

 S’informer sur les jobs étudiant n’est pas toujours aisé. Infor Jeunes veut guider les jeunes.
Travail étudiant et flexi-jobs représentent, pour la sécurité sociale, un manque-à-gagner de plusieurs centaines de millions d'euros qui atteindrait même 1,5 milliard d'euros en 2029, à la fin de la législature, selon des calculs des syndicats chrétiens CNE, PULS et CSC Alimentation et Services. ©ÉDA JAQUES DUCHATEAU 

Tant le travail étudiant que les flexi-jobs donnent droit à des cotisations sociales réduites, rappellent ces syndicats. Les cotisations sociales personnelles sur les jobs d'étudiants sont de 2,71% (contre 13,07% pour les autres travailleurs) et les cotisations sociales patronales de 5,2% (contre 24,92% pour un autre travailleur). Aucune cotisation sociale personnelle n'est due sur le travail en flexi-job, mais il existe une cotisation sociale patronale qui a été relevée à 28% en 2024.

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