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La majorité bruxelloise écartelée sur la résolution de la crise Uber

Le PS refuse de soutenir un texte qu'il juge "dicté par Uber".

La majorité bruxelloise écartelée sur la résolution de la crise Uber
©AFP

Après la taxe kilométrique, le voile dans l'administration ou l'abattage sans étourdissement, c'est désormais sur le dossier Uber et le plan taxi que la majorité bruxelloise se déchire.

Quatre partis de la majorité au Parlement bruxellois (Groen, Défi, Open VLD et one.brussels-Vooruit) ont déposé lundi une proposition d'ordonnance qui doit offrir une solution temporaire aux quelque 2 000 chauffeurs Uber. Le PS ne s'est pas joint à la proposition. Pour rappel, l'entreprise américaine Uber ne peut plus faire appel aux chauffeurs possédant une licence bruxelloise LVC (location de voiture avec chauffeur), soit 95 % des chauffeurs actuels. Si elle n'est pas fermée, l'application est donc très peu opérationnelle. La manœuvre des quatre partis a pour but de permettre aux chauffeurs Uber de continuer à travailler en acceptant des courses dans l'attente de l'approbation du plan taxi du gouvernement régional. Le texte sera soutenu par le MR et le CDH depuis l'opposition. Mais pas par Écolo et le PS, pourtant membres de la majorité bruxelloise.

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