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Reform Technologies traque le blanchiment : "Il est devenu indispensable, si on veut lutter à armes égales, d'utiliser l'IA"

La start-up bruxelloise Reform Technologies, lancée il y a moins d'un an, connaît un démarrage en force. Son cofondateur et CEO de 29 ans, Louis Wittock, s'est entouré d'ingénieurs et d'experts spécialisés en criminalité financière.

Louis Wittock, fondateur de la start-up Reform
Louis Wittock, fondateur de la start-up Reform
Louis Wittock, cofondateur et CEO de Reform Technologies. ©cameriere ennio

Reform Technologies fêtera son premier anniversaire d'ici quelques jours. "Nous avons créé Reform, moi et mon associé, le 28 janvier 2024. Nous sommes déjà à 25 aujourd'hui, avec un chiffre d'affaires de 600 000 euros (hors TVA) et un carnet de commandes de plus d'1 million". Louis Wittock, cofondateur et CEO de Reform, parle comme s'il avait déjà une longue expérience entrepreneuriale derrière lui. Ce diplômé en gestion — dont le cursus est passé par l'Ichec, la Louvain School of Management et St-Gall, en Suisse — n'a pourtant que 29 ans. Et une ambition : aider les institutions financières à passer à la vitesse supérieure en matière de lutte contre le blanchiment d'argent.

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