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À Anvers, "ce sont les vendeurs qui ont les cartes en mains"

Libre Immo | Dossier. Tant à Anvers qu'à la Côte, les amateurs de luxe sont belges ou internationaux. Et les prix sont un peu plus bas que ceux de Bruxelles.

Cette grande ferme carrée de 640 m² à Pepingen est à vendre à 2,9 millions d’euros.
Cette grande ferme carrée de 640 m² à Pepingen est à vendre à 2,9 millions d’euros. ©Sotheby’s Intl Realty

Comme ailleurs et après l'effervescence qu'on a connue pendant le Covid, le marché et les prix se sont quelque peu stabilisés en Flandre. "Pour le haut de gamme, l'automne et l'hiver ont été plutôt durs. Mais on sent que le marché reprend", explique Nathalie Van Gastel, responsable pour la Flandre chez Sotheby's International Realty. Plusieurs causes expliquent ce ralentissement, comme la frilosité de certains clients internationaux. "Les tensions mondiales font que les gens sont moins enclins à investir à l'étranger. À Anvers, par exemple, nous avons toute une clientèle d'origine juive qui a reporté ses investissements avec le début de la guerre en Israël." La pression fiscale et le climat politique belge général ont aussi joué un rôle, ainsi que les taux d'intérêt élevés et les coûts de construction en hausse.

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