Icon payantArticle réservé aux abonnés

L'Europe, à quoi bon?

Les Européens, obnubilés par ce qui ne va pas, ne voient plus ce qui fonctionne dans leur Communauté. En voici quelques exemples. On ne mesure pas ce qu'on perdrait si l'Union venait à disparaître.

S.Vt., G.T., M.U. et OleB

Les Européens, obnubilés par ce qui ne va pas, ne voient plus ce qui fonctionne dans leur Communauté. En voici quelques exemples. On ne mesure pas ce qu'on perdrait si l'Union venait à disparaître.

La paix

L'argument porte dramatiquement peu, aujourd'hui, auprès des jeunes générations. La guerre est devenue tellement inconcevable entre voisins européens qu'elle est considérée comme définitivement acquise. Si nous vivons en paix depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, c'est grâce à l'Alliance atlantique, oui, mais aussi grâce à cette construction européenne qui nous a réconciliés, rapprochés, imbriqués. Tout a commencé par la main tendue de la France à l'Allemagne, en 1950, pour mettre en commun le charbon et l'acier et faire en sorte que la guerre devienne impossible entre les deux ennemis d'hier. "L'Europe est fille de paix", disait l'ancien chef de la diplomatie française, Hubert Védrine. Puis la Communauté s'est développée, approfondie, élargie à des pays sortis de la dictature (l'Espagne, la Pologne, etc.) et d'un conflit (la Croatie notamment).

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...