Icon payantArticle réservé aux abonnés

Buizingen: la sécurité sur le rail a-t-elle fait l'objet d'économies ?

La commission d'enquête parlementaire sur l'accident de Buizingen, présidée par un certain François Bellot (MR, aujourd'hui ministre de la Mobilité, en charge de la SNCB) avait émis 109 mesures.

S. F.
20101203 - BRUSSELS, BELGIUM: Illustraion pictureduring the demonstration of the security system TBL1+ (white box) in the snow, in Brussels, Friday 03 December 2010. Infrabel, who builds, maintains and upgrades the Belgian railway network, demonstrates its different security systems during a press visit today. BELGA PHOTO VIRGINIE LEFOUR
20101203 - BRUSSELS, BELGIUM: Illustraion pictureduring the demonstration of the security system TBL1+ (white box) in the snow, in Brussels, Friday 03 December 2010. Infrabel, who builds, maintains and upgrades the Belgian railway network, demonstrates its different security systems during a press visit today. BELGA PHOTO VIRGINIE LEFOUR ©BELGA

La commission d'enquête parlementaire sur l'accident de Buizingen, présidée par un certain François Bellot (MR, aujourd'hui ministre de la Mobilité, en charge de la SNCB) avait émis 109 mesures. "À l'époque, le gouvernement avait demandé à Infrabel (le gestionnaire du réseau ferroviaire, NdlR) et à la SNCB d'établir les coûts pour continuer l'implémentation des systèmes de sécurité sur le rail. Ces montants n'ont fait l'objet d'aucune économie", indique ce dernier. Parmi les recommandations de la commission : l'accélération de la mise en œuvre des systèmes TBL1 + (déjà demandée après la catastrophe de Pécrot qui avait fait 8 morts, le 27 mars 2001) et ETCS. Les deux coexistent sur le rail. Condition sine qua non pour qu'ils fonctionnent : l'infrastructure et les trains doivent en être dotés. Dans le cas de Buizingen, la voie était dotée de la TBL1 + ainsi qu'un des deux trains. Mais pas le second.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...