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A quoi ressemblera le dispositif de tracing ? "En fait, le système existe déjà"

Le dispositif n'a pas encore été mis en place mais il fait déjà couler beaucoup d'encre : le tracing (ou tracking), une des mesures annoncées par le Conseil national de sécurité (CNS) en vue de lutter contre la propagation du coronavirus.L'idée de suivre le virus – ou plutôt les personnes infectées – à la trace a été évoquée, suscitant de nombreuses réactions, notamment quant au respect des données privées.

Pour que le dispositif de tracing soit mis en place, un call-center national devra être opérationnel pour assurer le suivi. L’hypothèse de call-centers régionaux est aussi évoquée.
Pour que le dispositif de tracing soit mis en place, un call-center national devra être opérationnel pour assurer le suivi. L’hypothèse de call-centers régionaux est aussi évoquée. ©BELGA

Le dispositif n'a pas encore été mis en place mais il fait déjà couler beaucoup d'encre : le tracing (ou tracking), une des mesures annoncées par le Conseil national de sécurité (CNS) en vue de lutter contre la propagation du coronavirus.

L'idée de suivre le virus – ou plutôt les personnes infectées – à la trace a été évoquée, suscitant de nombreuses réactions, notamment quant au respect des données privées. Mais ce qui a été annoncé par le CNS le 24 avril prendra une tout autre ampleur, puisqu'il s'agit du dispositif qui est déjà d'application pour le suivi des maladies infectieuses. Il a d'ailleurs déjà été adopté au début de l'épidémie, à une échelle plus restreinte. L'objectif est, aujourd'hui, d'harmoniser la mesure entre les quatre entités concernées : la Flandre, la Wallonie, la Commission communautaire (Cocom) pour la Région bruxelloise, et la communauté germanophone.

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