Icon payantArticle réservé aux abonnés

Geen commentaar: en Flandre, une distance raccourcie pour éviter que la course de la mort ne porte trop bien son nom

Une chronique signée Vincent Rocour.

Geen commentaar: en Flandre, une distance raccourcie pour éviter que la course de la mort ne porte trop bien son nom
©BELGA

En Flandre, c'est un monument du sport amateur. La Dodentocht (La "marche de la mort") prend son départ à Bornem, en province d'Anvers, chaque année depuis 1970 tous les deuxièmes vendredis du mois d'août. Elle n'est pas un concours. Il n'y a pas de classement. On n'adule pas un vainqueur. Le marcheur s'y inscrit d'abord pour être confronté à ses propres limites. Car l'épreuve met le corps à rude épreuve. L'objectif est de parcourir 100 kilomètres en moins de 24 heures. Le départ est donné le vendredi à 21 heures. Et l'enregistrement des arrivées s'arrête le lendemain à la même heure. Le délai est serré. Et le parcours, vallonné.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...