Icon payantArticle réservé aux abonnés

"Beaucoup de membres se sentent pris en otage" : la révolte gronde au David Lloyd d'Uccle, quatre mois après l'incendie

L'incendie est éteint mais le bras de fer continue au David Lloyd. Un collectif de près de 1 000 membres conteste la gestion de l'après-sinistre, les réductions tarifaires et l'absence de calendrier clair pour la réouverture du spa et de la piscine intérieure.

Jérémy Zysberg
L'espace David Lloyd Uccle, fut construit par l’architecte Jean-Joseph Caluwaers en 1910.
L’incendie est éteint mais le bras de fer continue au David Lloyd. Un collectif de près de 1 000 membres conteste la gestion de l’après-sinistre, les réductions tarifaires et l’absence de calendrier clair pour la réouverture du spa et de la piscine intérieure. ©DR

Au David Lloyd d'Uccle, le feu est éteint depuis longtemps, mais la grogne continue de couver. Quatre mois après l'incendie qui a ravagé une partie du club le 8 septembre dernier, près de 1 000 membres ont décidé de sortir de leur réserve. Dans une lettre ouverte adressée à la direction, ils dénoncent une situation qui s'éternise, des compensations jugées insuffisantes et, surtout, un manque de communication qu'ils estiment inacceptable pour un club se présentant comme "premium", avec des abonnements mensuels dépassant la centaine d'euros.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...