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"C'est une technique de négociation bien connue en Belgique": en attendant le cessez-le-feu, les rebelles congolais ont repris leur progression

L'accord-cadre signé le 15 novembre au Qatar entre le gouvernement congolais et l'AFC/M23 n'a aucun impact sur le terrain.

Qatar's chief negotiator Mohammed al-Khulaifi (C) observes as Sumbu Sita Mambu (L), a high representative of the head of state in the Democratic Republic of Congo (DRC) and and Rwanda-backed armed group M23 executive secretary Benjamin Mbonimpa (R) as they shake hands during the signing ceremony of the Comprehensive Peace Agreement between the DRC Government and the Congo River Alliance/March 23 Movement (AFC/M23) at the Sheraton Hotel in Doha, on November 15, 2025. The Democratic Republic of Congo and the Rwanda-backed M23 paramilitary group signed a new framework for peace on November 15, at a ceremony in Qatar aimed at ending fighting that has devastated eastern DRC. (Photo by Mahmud HAMS / AFP)
Les chefs des délégations de Kinshasa et de l'AFC/M23 après la signature de l'accord cadre de Doha, le 15 novembre 2025 au Qatar. ©AFP or licensors

"Les Qataris n'y arrivent pas", nous expliquait, le 10 novembre, un observateur des négociations entre le gouvernement de Kinshasa et les rebelles de l'AFC/M23 à Doha, la capitale du Qatar. "Les experts qataris multiplient les pistes de solution, font appel à d'excellents connaisseurs de la RDC et de la région, mais la défiance entre les parties est telle qu'on ne voit pas comment on pourrait avancer vraiment vers la paix", poursuivait-il.

Cinq jours plus tard, le 15 novembre, après deux nouveaux reports successifs, les représentants des deux parties signaient malgré tout un document baptisé accord-cadre.

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