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"En zoothérapie, l'animal est vraiment perçu comme un collègue, un réel partenaire d'intervention et n'est certainement pas perçu comme un outil"

Entre Mélissa, Kyllian et Tiloup s'opère la synergie triangulaire d'une thérapie assistée par l'animal. Reportage lors d'une séance dans une maison médicale située à Erpent.

Laurence Dardenne
Jacques Duchateau
Zoothérapie avec Mélissa Snauwaert  © Jacques Duchateau
Mélissa, Tiloup et Kyllian, en pleine séance de zoothérapie. ©Jacques Duchateau

Derrière la porte qui va s'ouvrir, Tiloup, une femelle berger australien de 3 ans et demi trépigne d'impatience, sautille en poussant des petits aboiements aigus, comme pour signaler qu'elle, elle est prête. Prête à la séance de zoothérapie qui va se tenir dans la maison médicale pluridisciplinaire Pédia + située à Erpent, dans la région namuroise.

Ce jour-là, en fin d'après-midi, c'est Kyllian qui débarque dans son survêt Nike, violet de la tête aux pieds. La dégaine d'un ado de 16 ans, cool, une bonne bouille sous des cheveux blonds bouclés qui cachent quelque peu son regard. Un tantinet nonchalant, le jeune homme de Faulx-les-Tombes est, lui aussi, impatient de vivre cette séance de zoothérapie en compagnie de Mélissa Snauwaert, assistante en psychologie clinique et zoothérapeute, et sa partenaire à quatre pattes avec laquelle l'adolescent a déjà fait connaissance.

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