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Clap de fin pour Tihange 1 ce mardi : la coalition Arizona parviendra-t-elle à prolonger le réacteur ?

Ce mardi en journée, Tihange 1 crachait toujours de la vapeur via son énorme tour de refroidissement. Mais ce n'était plus que pour quelques heures.

Antoine Assice directeur des centrales nucléaires de Tihange.
Antoine Assice directeur de la centrales nucléaire de Tihange. ©Bernard Demoulin

Ce mardi, aux abords de la centrale nucléaire de Tihange, l'ambiance était particulière. Au Tihange 4, la brasserie qui jouxte la centrale, certains clients évoquaient le dernier jour de fonctionnement du plus vieux réacteur nucléaire de Wallonie. Tihange 1 devait en effet être arrêté définitivement ce mardi, un peu avant minuit, après cinquante années de service.

Pourquoi cet arrêt ? Rappelons que Tihange 1 ne respecte pas les dernières normes internationales de sûreté nucléaire, renforcées après la catastrophe de Fukushima. Or une vérification du respect des normes de sûreté nucléaire a lieu tous les dix ans. Pour Tihange 1, la prochaine vérification devait intervenir ce mercredi 1er octobre, à l'occasion des 50 ans du réacteur. Étant donné qu'aucun dossier de mise aux normes n'a été introduit par Engie auprès de l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN), Tihange 1 devait obligatoirement être arrêté à cette échéance.

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