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Valérie Glatigny répond aux critiques des enseignants : "La meilleure façon de respecter la jeunesse, c'est de ne pas lui laisser une dette impayable"

Organisation de la première secondaire, manifestation de ce dimanche, ajout de 2h de travail pour les professeurs du secondaire supérieur… la ministre de l'Enseignement fait le point.

Valérie Glatigny s’exprime sur les enjeux actuels de l’enseignement et les priorités éducatives
Avant la marche de dimanche, la ministre de l’Enseignement fait le point sur les mesures qui agitent le secteur. ©cameriere ennio

Alors que les derniers préparatifs de la "mobilisation citoyenne pour défendre l'avenir des jeunes" de ce dimanche 25 janviers sont en cours, la ministre de l'Enseignement Valérie Glatigny (MR) nous a convié à son cabinet ce jeudi. "L'idée était de faire un récapitulatif de ce qui change en 2026", résume d'emblée la Ministre. L'occasion aussi – pour La Libre – d'obtenir une réaction aux critiques et préoccupations actuelles des enseignants.

Au cœur de la discorde, le fameux Pacte d'Excellence, que Valérie Glatigny s'empresse de recontextualiser. "Je crois que quand ils ont écrit les réformes en 2016, les acteurs du Pacte ont surestimé la capacité à la fois du gouvernement et du Parlement à adopter les mesures rapidement, alors qu'on a trois lectures, qu'il faut consulter les fédérations de Pouvoir Organisateur, les parents, et puis le Conseil d'État en deuxième lecture. Ils ont aussi surestimé la capacité du secteur à porter les réformes", charge-t-elle.

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