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Donation d'une seconde résidence : "Il faut reconnaître que la France offre quelques avantages aux acquéreurs belges"

Libre Immo | Le dossier. Aucune forme de transmission ne doit d'office être écartée mais, en France, la donation d'un bien immobilier est plus simple à mettre en œuvre et plus avantageuse.

Dans le cadre d’une transmission, j’ai tendance à dire que plus c’est simple et clair, et moins cela coûte
"Dans le cadre d’une transmission, j’ai tendance à dire que plus c’est simple et clair, et moins cela coûte", estime Joséphine de Grand Ry, Estate planner pour la Banque privée de BNP Paribas Fortis. ©Copyright (c) 2022 Alexandre.ROSA/Shutterstock. No use without permission.

Il n'y a pas de solution toute faite en matière de transmission d'un bien immobilier à l'étranger, insiste Joséphine de Grand Ry, Estate planner pour la Banque privée de BNP Paribas Fortis. Il faut voir cela comme un menu dans lequel on prendrait ce qui est le meilleur pour chaque cas particulier." Elle convient toutefois que si quelqu'un veut transmettre de son vivant un immeuble qu'il possède en France, la donation est tout indiquée.

Les Français considèrent la Belgique comme un paradis fiscal. Mais l'inverse pourrait être tout aussi vrai… Sur le plan immobilier du moins.

Il faut reconnaître que la France offre quelques avantages aux acquéreurs belges au moment de l'achat d'un bien. Les frais de notaire, les taxes assimilées aux droits d'enregistrement et la TVA sur les biens neufs sont, par exemple, moins élevés qu'en Belgique. Mais c'est encore plus vrai au moment de la transmission de ce bien à leurs héritiers au titre de donation.

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